Les principes derrières nos résumés
Un outil peut être irréprochable sur un point et mauvais sur un autre. Un outil appuyé par de bonnes données peut être moins conforme côté données personnelles. Un outil très respectueux de la vie privée peut être inutilisable par quelqu'un de peu à l'aise avec un téléphone.
Un résumé d'évaluation résume l'évaluation de plus de quatre-vingts critères de qualité, rapportés en une vingtaine de principes clés, dans trois blocs thématiques.
Chaque bloc permet à utilisateur de nos plateformes d'aller directement à celui qui l'intéresse, puis prend une décision éclairée pour sa santé.
Chaque constat affiché regroupe donc l'évaluation de plusieurs critères examinés, et traduit en français courant ce que la grille détaillée a établi, sans en changer les conclusions. De plus, ces constats sont alimentés par les bons instruments d'évaluation, validés par la science, pour éviter toute subjectivité.
Finalement, un même constat est par ailleurs formulé de façon identique dans toutes nos collections, sur tous les sites, pour toutes les applications. Deux résumés se lisent donc côte à côte : même formulation, même situation.
Bloc 1 — Preuves et endossement
La question : sur quoi repose la pertinence, la crédibilité et la validation de cet outil?
Un évaluateur cherche :
des données d'acceptabilité, de faisabilité ou de valeur potentielle
la participation de professionnels de la santé à la conception ou à la validation
des endossements par des organismes indépendants, s'il en existe
des décisions réglementaires, quand il y en a
des tests menés par des professionnels de la santé et des patients pour valider le contenu et la pertinence de l'outil, quand aucune méthode supérieure n'est disponible
Qui fait le travail : un évaluateur utilise ces recherches et ces données pour remplir une grille dérivée d'instruments reconnus d'appréciation de la valeur.
Ce que ce bloc ne dit pas : que l'outil va nécessairement fonctionner pour vous. Il dit ce qui est documenté, et à quel point c'est fiable.
Bloc 2 — Cybersécurité et confidentialité
La question : qu'est-ce que cet outil fait des données de la personne qui l'utilise ?
Un évaluateur vérifie :
si la politique de confidentialité est claire et complète
si la personne peut accéder à ses données, les corriger et les faire supprimer
quelles lois le fournisseur déclare respecter
à quelle fréquence l'outil est mis à jour
quelles certifications ou déclarations de sécurité existent
si l'outil demande des permissions techniques dont il n'a pas besoin
Qui fait le travail : un évaluateur lit et analyse les politiques et les pratiques déclarées. Un partenaire spécialisé passe l'application au crible technique pour chercher des vulnérabilités.
Ce que ce bloc ne dit pas : qu'un outil est impossible à pirater. Il dit ce qui est déclaré, ce qui a pu être vérifié, et où restent les zones d'ombre.
Bloc 3 — Expérience d'utilisation et acceptabilité
La question : la personne à qui cet outil est destiné arrivera-t-elle à s'en servir ?
Un évaluateur et des personnes qui testent regardent :
si le contenu est lisible et compréhensible
si l'outil est agréable et clair à utiliser
si des publicités ou des relances commerciales gênent l'usage
quelles normes d'accessibilité le fournisseur déclare respecter
si le ton employé risque de heurter ou de stigmatiser
si la langue et les références correspondent au contexte local
Qui fait le travail : un évaluateur identifie les critères liés à la qualité et à l'accessibilité. Mais le ton, la stigmatisation et l'adéquation au contexte sont appréciés par des personnes concernées et des professionnels qui essaient l'outil et disent ce qu'ils en pensent.
C'est certainement le bloc le plus dépendant du jugement humain, et celui qu'aucun robot ne peut faire. Par contre, l'interprétation de ces tests se fait au moyen d'instruments validés par la science, pour éviter que nos constats soient subjectifs.
Ce que ce bloc ne dit pas : encore une fois, que l'outil conviendra à toute personne. Il fait état des forces et des faiblesses pour le public visé.
Chaque constat porte une couleur
Dans chaque bloc, un constat rend compte d'un critère. Il porte une couleur et une terminologie qui rendent très clair le constat global issu de l'évaluation.
Voici ce que signifient les couleurs :
Couleur | Ce qu'elle signifie |
Vert | Le critère est rempli |
Jaune | Le critère est partiellement rempli, ou rempli avec une réserve. Un constat jaune signale une réserve documentée. Il ne disqualifie pas l'outil : il vous donne de quoi juger si la réserve compte pour votre usage. |
Rouge | Le critère n'est pas rempli. Un rouge sur un point sensible est généralement suffisant pour écarter un outil, même si tout le reste est au vert. |
Non applicable | Le critère ne concerne pas ce type d'outil ou ce format |
En attente | Le travail nécessaire pour se prononcer n'a pas encore été fait |
Un outil peut figurer dans une collection avec des réserves — c'est même le cas courant. Ce qui compte n'est pas qu'il n'y ait aucune réserve, mais qu'elle soit visible.
Les blocs ne se compensent pas : une réserve sur les données personnelles ne s'annule pas par une belle interface.
